3 Comments

  1. Grégory Molinaro

    Bonjour, J’apprécie particulièrement la citation de Cullen Roche : « La plupart des facteurs ne tiendront pas leur promesses et les investisseurs se rendront progressivement compte que la sélection d’indices a remplacé la sélection de valeurs. » Je pense effectivement que l’on remonte d’un niveau (du choix de valeurs vers le niveau supérieur du choix des facteurs) le choix crucial de décision de la construction de portefeuilles. L’Evidence Base approach semble prouver que certains facteurs battent les indices Market Cap pondérés…sur très longues périodes. Or cela est effectivement assez versatile à court terme et par ailleurs le développement aujourd’hui prolifique de véhicules permettant de s’y exposer (aux facteurs purs) va changer la structure du marché (du comportement de ces facteurs) et remettre en cause, peut être, leurs propriétés. Dans quelles mesures ? On ne le saura que beaucoup plus tard… En attendant on peut considérer qu’il est toujours plus raisonnable de penser que les indices market cap pondérés seront toujours hyper efficients dans le future sans trop prendre le risque de se tromper… (c’est toujours la quintessence de la gestion passive et donc de l’absence de coûts de frottements et de l’absence de tout grains de sables dans la machine… à contrario des portefeuilles de facteurs !). Et cette quintessence vous l’avez à travers l’indice MSCI World : le vrai portefeuille actions de marché, le vrai de vrai.

    • Philippe Maupas, CFA

      Tout à fait d’accord. Pour le « vrai » portefeuille de marché (actions cotées), j’ajouterais même quelques lettres à l’indice capi-pondéré : MSCI AC World, afin d’inclure le monde dit émergent.

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