9 Comments

  1. sven337

    Bonjour,

    Vous écrivez : « Et comme le monde est bien fait, il est possible de s’exposer à cet indice via un ETF lancé avec Alpha Architect, FRDM. »

    En fait, pour un particulier français, pas vraiment. Depuis la directive MIFID (que vous devez connaître mieux que moi), les courtiers européens ont délisté les ETF US, et je n’ai pas trouvé de moyen de m’y exposer.
    J’avais eu un échange avec le CEO d’Alpha Architect sur ce sujet, qui m’avait indiqué qu’en théorie il suffisait d’un KIID en français pour être éligible. Sauf que cette directive impose de faire des projections de performance future, et que la SEC l’interdit, donc une entité USA ne peut pas rédiger un KIID conforme aux exigences européennes. (C’est ce qu’il m’a dit).

    Vous avez sûrement un avis sur la question ? C’est un peu dommage d’avoir perdu l’accès à tous les ETF USA.

    • Philippe Maupas, CFA

      Vous avez raison, le monde n’est pas si bien fait que cela, c’était une figure de style. Il est effectivement impossible d’accéder aux ETF de droit américain pour un particulier français.

  2. OK pour tous les points de Rick Ferri à l’exception des deux derniers qui ne font pas sens. La volatilité ne permet pas d’acheter moins cher : c’est un sophisme pour faire avaler la pilule (des variations que subira son portefeuille) au client. L’intérêt du client est de s’exposer le « plus tôt possible » aux classes d’actif de type action étant donné leur trajectoire de performance à terme qui est « toujours plus haut ». Le prix à payer c’est bien une variation de la valorisation (on appelle cela volatilité) qui peut impacter psychologiquement l’investisseur (quand cela baisse cela fait plus ou moins mal, c’est plus ou moins supportable). C’est ce dernier point qui doit conduire à éventuellement amender le risque pris dans le portefeuille en distillant éventuellement des obligations dans l’allocation d’actif.
    Mais dire que la « volatilité cela peut être bien » parce que cela « permet d’acheter parfois moins cher » est très discutable…et non pertinent selon moi. D’autant que lorsque les marchés montent fortement (oui cela s’appelle aussi de la volatilité), un programme d’investissement programmé touchera d’éventuels « plus hauts de marché » : phénomène inévitable quand on parle d’investissement sur une classe d’actif (les actions) dont statistiquement les l’espérance mathématique de perf positives est positive.

  3. La pondération sur un critère de liberté n’est pas nouvelle. Petercam utilise depuis 6 ans un principe comparable avec son fonds DPAM L Bonds Emerging Markets Sustainable.

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